15 jours plus tard


Je suis de retour. Après de nombreux mois de silence, à regarder toujours autant de productions scandinaves, voici un récapitulatif de ce qui s’est passé dans ma vie ces derniers temps.

Femton år ny svensk film

Une version remaniée de 15 ans de cinéma suédois contemporain est sortie en Suède chez l’éditeur Ellerströms le 1er février 2018.
Lointaine observatrice de ce qui était modifié/supprimé/augmenté dans cette version, j’ai eu un droit de regard sur la traduction afin de supprimer les éventuelles ambiguïtés liées à la langue de Molière. Mine de rien, cela a requis beaucoup d’énergie.

Pour accompagner cette publication, j’ai participé à un pré-lancement le 28 janvier lors du 41ème festival du film de Göteborg. C’était la première fois en 13 ans que je remettais les pieds dans ce festival. Et pour la première fois, avec un pass VIP. Le jour-même de l’annonce du décès du fondateur d’IKEA. Bref.
Accompagnée sur scène de Carl Henrik Svenstedt, Göran Du Rées, Gunnar Bergdahl et Kaly Halkawt, j’ai fait quelque chose de tout à fait inédit. Pour la première fois de ma vie, j’ai parlé en public en suédois… de cinéma suédois. Ce fut une expérience étrange quand on pense que cela fait plus de huit ans que j’ai quitté ce pays.

L’hiver étant la saison phare des festivals dédiés au cinéma polaire, j’ai enchaîné avec un périple me menant jusqu’au bassin d’Arcachon.

Ciné sans frontières

Il est des cinéastes qui me suivent plus que d’autres. Hans Petter Moland et Aki Kaurismäki sont de ceux-là. Je présente régulièrement leurs films récents ou anciens. Et ce, depuis 2006.

Aurore Berger Bjursell pendant la présentation de "Zero Kelvin"

Posted by Ciné sans Frontières on Friday, February 2, 2018

Cette fois-ci, ce furent Zero Kelvin et L’Autre côté de l’espoir, deux des quelques films nordiques programmés pendant la 8ème édition de Ciné sans frontières qui se déroulait à Arcachon et à La Teste de Buch du 26 janvier au 4 février.

Home sweet home

De retour chez moi, j’ai enfin pu feuilleter un exemplaire de Femton år ny svensk film le jour de sa sortie. J’avais bien eu deux exemplaires entre les mains durant mon weekend sur la côte ouest suédoise, mais aucun d’eux n’était pour moi. Dédicacés et remis (in)directement à deux personnalités du chapitre 7 de la version française (KB et JJ), ces exemplaires m’avaient frustrée car je n’avais pas eu la possibilité de lire le texte avant mon voyage, mes exemplaires étant arrivés un jour trop tard… Merci la poste !

Me revoici donc ici, dorénavant comme « auteure éditée en Suède ». Grâce à tou.te.s celles et ceux qui m’ont permis de structurer 15 ans de cinéma suédois contemporain. Merci encore à vous tou.te.s ! (Et si on remettait ça cette année?!)

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